Antonius Vertragus

Antonius Vertragus

Levrier ecossais

Lévriers d'Ecosse de l'élevage français Antonius Vertragus

Lévriers d'Ecosse de l'élevage français Antonius Vertragus

ANTONIUS VERTRAGUS SCOTTISH DEERHOUND KENNEL. Le Lévrier d'Ecosse descend du Vertragus (ou Ouertragus), lévrier celte qui vivait avant l'ère romaine. Il s'agit de l'une des plus anciennes et nobles races qui, depuis l'époque la plus reculée, a été utilisée pour les grandes chasses au gros gibier (cerfs, loups, chevreuils et sangliers). On raconte que le légendaire Fingal, le barbe gaélique, père d'Ossian, qui vécut au IIIe siècle après J.-C., employait ces chiens pour chasser le cerf dans les landes de Clyne et de Wildonan. Le naturaliste Pennant (seconde moitié du XVIIIe siècle) décrit de grands chiens, forts, recouverts d'un poil dur, qu'utilisaient les seigneurs écossais pour chasser le cerf et le daim.

C'est en 1825 que le Deerhound, après une période d'obscurité, acquit à nouveau une grande notoriété grâce à l'écrivain Walter Scott qui éprouva une grande prédilection pour sa chienne Maïda qu'il considérait comme un modèle de perfection et dont il ne se séparait jamais. Aujourd'hui encore, à l'entrée de la villa d'Abbotsford, où Scott vécut, existe toujours la tombe du chien. Edwin Landseer (1802-1873), célèbre peintre animalier anglais, dans un tableau qui se trouve à l'Académie Royale de Londres, peignit une scène de chasse dans les Highlands, où sont représentés quelques magnifiques Lévriers écossais dont les caractéristiques sont tout à fait semblables à celles du sujet actuel.

Jadis les meutes de ces Lévriers étaient l'apanage des grands seigneurs et leur valeur commerciale était élevée. Un ancien manuscrit dit qu'en 800 après J.-C. un homme, coupable d'un grave délit, fut condamné à payer une très forte amende consistant en 200 marks, 10 Deerhounds et 10 faucons.

C'est en 1825 que le Deerhound, après une période d'obscurité, acquit à nouveau une grande notoriété grâce à l'écrivain Walter Scott qui éprouva une grande prédilection pour sa chienne Maïda qu'il considérait comme un modèle de perfection et dont il ne se séparait jamais. Aujourd'hui encore, à l'entrée de la villa d'Abbotsford, où Scott vécut, existe toujours la tombe du chien. Edwin Landseer (1802-1873), célèbre peintre animalier anglais, dans un tableau qui se trouve à l'Académie Royale de Londres, peignit une scène de chasse dans les Highlands, où sont représentés quelques magnifiques Lévriers écossais dont les caractéristiques sont tout à fait semblables à celles du sujet actuel.

Sir FRANCIS GRANT [Ecosse, 1803 - Meltown Mowbray, 1878] Sir Walter Scott in his study at Abbotsford writing his last novel 'Count Robert of Paris' 1831, huile sur toile

Sir Walter Scott écrivit à propos du Deerhound, qu'il était la créature la plus parfaite de cette terre. "A most perfect creature of heaven [...] of the noblest northern breed...". Dans ses écrits, il précise même que le Deerhound est selon lui assez rapide rapidité pour attraper une antilope : "deep in the chest, strong in the stern, black colour, and brindled on chest and legs, not spotted with white, just shaded into grey - strength to pull down a bull - swiftness to catch an antelope.".

Sir EDWIN HENRY LANDSEER [Londres, 1802 - 1873] A Scene at Abbotsford Vers 1820, peinture sur bois, 45,1 x 61 cm, Londres, Tate Britain - National Gallery of British Art

Nos Lévriers sont des chiens calmes et réfléchis sans qu’ils soient pour autant dolents. C’est lors de nos promenades quotidiennes en forêt qu’ils libèrent leur grande énergie dans des galops effrénés. En effet, ce sont des chiens qui sont véritablement calmes à la maison (ils passent leur temps à dormir et à vous observer) et sont de très grands sportifs à l’extérieur. Ils vous suivront sans aucun problème lors de vos balades à pieds, à vélo et même à cheval.

Le Deerhound a un très bon caractère et est très attaché à son maître ainsi qu’à sa famille. C’est un chien loyal et intelligent qui s'avère être un excellent gardien sans aboyer inutilement. En effet, les Deerhounds ne sont pas très aboyeurs. S’ils aboient, c’est qu’il y a vraiment quelque chose et que c'est nécessaire !

Cette photographie laisse apparaître notre chenil avec ici une vingtaine de nos Deerhounds. Tous nos lévriers vivent en parfaite harmonie, tous ensemble, de tous les âges et sexes. Sur cette photo, les plus jeunes sont âgés d'un mois et demi et les plus agés 8 et 9 ans. La hierarchie du groupe étant bien en place, tout le monde respecte les règles et les lois de la meute et chacun occupe sa position et son rang sans aucun problème. Le parfait équilibre de cette structure sociale apprend à vivre aux plus jeunes en les préparant à leur future vie et les adultes sont rassurés.